Sophie Bernard
membre de l’ADAGP
https://www.sophiebernard-artiste.com
Artiste peintre, Sophie Bernard vit et travaille à Ivry-sur-Seine. Après son diplôme de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, elle intègre en 1969 “La Ruche“, qui fut, après avoir été construit par Jean Eiffel pour l’Exposition Universelle de 1889, un lieu refuge entre les deux guerres pour nombre d’artistes renommés du 20e siècle. Elle y travaille la peinture, le dessin, la sculpture, et crée des installations en s’inspirant de la mythologie grecque. Certains de ses travaux furent repris pour des mises en scène de théâtre. La plupart de ses œuvres seront présentées dans des galeries et intégreront des collections privées ou des musées (Arts Modernes de Paris, Musée d’Epinal, Centre Pompidou, Fonds National, Elysée… Ses recherches artistiques et son intérêt pour l’histoire de l’art, en particulier pour la Renaissance italienne, la conduisent en 2011 à résider à Venise, où elle réalise “Tintoretto messo in scena“, une installation inspirée du Tintoret ; elle l’expose à la Scuola San Teodoro a Venise en 2012. En 2014 à Florence elle poursuit dans cette voie et crée à partir de l’Enfer de Dante, Terza Rima, une œuvre… qu’elle expose – également à Venise l’année suivante, en 2015. De retour en France, en 2019, c’est en hommage aux naufragés et à Géricault qu’elle crée une série de grandes toiles “Migrations“…
Elle souhaite aujourd’hui développer sa visibilité et structurer sa communication pour se positionner auprès d’acteurs du monde de l’art.






Une peinture d’archéologie visuelle
https://www.sophiebernard-artiste.com
La référence historique est un socle.
Là où la peinture de citation réactivait l’histoire de l’art, je m’intéresse à ce qui interroge la mémoire de l’image à travers la citation et l’effacement
Mon travail dialogue avec la notion d’archive, la mémoire empêchée, la disparition du visible. Une peinture d’archéologies visuelle.
Mon travail explore le passage de la figure à sa disparition .Je la dessine pour éprouver le moment où elle cesse d’apparaître. Le dessin est présent,mais il travaille à s’effacer. J’essaie de le faire passer à l’état de trace
J’utilise l’écriture manuscrite, le braille, la superposition et la transparence pour produire des images qui ne s’imposent pas immédiatement au regard. Elles demandent une approche lente, presque tactile. La peinture n’est plus seulement un lieu de représentation, mais un espace d’archéologie:une surface où la mémoire affleure, puis s’efface .








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